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OfficielUnited Nations Special Representative of the Secretary-General for Disaster Risk ReductionJapan

Mami Mizutori

1958 - Present

Mami Mizutori est venue au cyclone Idai non pas en tant que sauveteuse sur le terrain, mais en tant que responsable mondiale des risques de catastrophe dont le travail consistait à interpréter ce que la tempête signifiait pour les politiques. En tant que Représentante spéciale des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophe, elle s'exprimait au nom d'un système international de plus en plus axé sur l'écart entre les avertissements et les résultats. Son rôle était important car Idai est devenu l'une des démonstrations les plus claires en Afrique australe que l'alerte précoce à elle seule n'est pas équivalente à la résilience.

Son importance réside dans la manière dont elle considère les catastrophes comme des échecs de gestion de l'exposition plutôt que comme des actes de nature isolés. Dans les suites d'Idai, la question à laquelle la communauté internationale était confrontée n'était pas de savoir si un cyclone s'était produit — cela était évident — mais pourquoi ses impacts avaient été si sévères et ce qui pouvait être fait pour réduire le risque la prochaine fois. Le domaine d'intervention de Mizutori incluait précisément ces questions : la préparation, l'utilisation des terres, les infrastructures vulnérables et la nécessité de traduire les informations sur les dangers en actions.

Née en 1958 au Japon, elle a apporté à ce poste une carrière façonnée par la diplomatie et la coordination internationale. Ce contexte est important car les catastrophes comme Idai franchissent les frontières administratives plus rapidement que les systèmes d'aide. Le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi ont chacun connu différentes versions de la même tempête, et la réponse nécessitait une compréhension partagée que le risque climatique dans la région est régional, et non simplement national. Ses interventions publiques ont contribué à intégrer le cyclone dans la conversation plus large sur le Cadre de Sendai et la résilience face aux catastrophes.

Pour un compte rendu documentaire, son rôle est central car il tourne l'événement vers son héritage. Elle représente l'analyse qui a suivi la souffrance : l'insistance selon laquelle les inondations, les cyclones et les glissements de terrain deviennent des catastrophes lorsque les sociétés ont trop peu de marge. En ce sens, elle aide à expliquer pourquoi Idai avait de l'importance au-delà d'une seule saison — il est devenu une partie de la base de preuves pour soutenir que l'investissement dans l'adaptation n'est pas optionnel dans un monde en réchauffement.

La contribution de Mizutori à l'histoire d'Idai est donc conceptuelle et politique. Elle a aidé à définir la tempête non seulement comme une tragédie à pleurer, mais comme une étude de cas sur la manière dont le système international devrait penser le risque, l'avertissement et la résilience. Ce cadre est une partie majeure de la postérité de la catastrophe.

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