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Back to Tremblement de terre en Turquie-Syrie
OfficielMunicipal engineering and post-quake building scrutinyTurkey

Mehmet Erdem

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Mehmet Erdem est le représentant d'une classe d'agents publics dont le travail ne devient visible qu'après qu'une catastrophe a exposé les conséquences de choix administratifs antérieurs. En tant qu'agent municipal chargé de la vérification des constructions après le tremblement de terre en Turquie, il se trouve à l'intersection de la réglementation, de l'inspection et de l'embarras politique. Son rôle est essentiel car la thèse documentaire de cette catastrophe dépend non seulement de la rupture de faille, mais aussi de l'effondrement de la confiance dans les systèmes censés empêcher que des constructions dangereuses ne deviennent des constructions fatales.

Des agents comme Erdem sont souvent sollicités, a posteriori, pour lire une ville à travers les débris : quels bâtiments avaient été modifiés, lesquels avaient été approuvés trop rapidement, lesquels montraient des signes de béton faible ou de placement inadéquat des barres d'armature, lesquels avaient été couverts par une amnistie ou par des lacunes dans l'application des règles. Ce travail est à la fois judiciaire et bureaucratique. Il peut être techniquement fastidieux et moralement explosif. Un bâtiment peut échouer sous les yeux de tous, mais la responsabilité est répartie à travers les permis, les inspections, la pression politique et l'inertie administrative.

L'importance d'Erdem réside dans le fait qu'il incarne la reconnaissance difficile que la réponse à la catastrophe devient finalement un travail de responsabilité. Une fois la phase de sauvetage passée, les enquêteurs et les ingénieurs municipaux doivent se demander combien de victimes auraient pu être évitées par des choix évitables. Cette enquête peut menacer des carrières, exposer des incitations corrompues et contraindre les agents à défendre des décisions qui semblaient auparavant routinières. L'examen post-séisme en Turquie a rendu le débat sur l'amnistie des constructions impossible à maintenir dans l'abstrait.

Il représente également le défi de la reconstruction après une catastrophe qui détruit non seulement des structures, mais aussi la confiance dans l'ordre structurel. Lorsque les résidents retournent dans leurs quartiers, ils veulent plus que des façades réparées. Ils veulent l'assurance que le prochain bâtiment ne s'effondrera pas lors du prochain tremblement. Des agents comme Erdem sont ceux qui doivent essayer de convertir la colère publique en normes applicables.

Dans un documentaire sur ce tremblement de terre, il est important car l'héritage ne se limite pas aux mémoriaux et aux poursuites judiciaires. C'est aussi la lente et difficile tentative de faire en sorte qu'une municipalité regagne le droit d'être crue lorsqu'elle certifie un bâtiment comme sûr.

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